Hikari no ô (Une fresque envoutante)

Dans un monde en ruine où le feu embrase tous ceux qui l’approchent, la seule source d’énergie réside en des créatures flamboyantes vivant dans les forêts. Ces sont les Traques-feu et leurs chiens qui ont la périlleuse mission de les chasser. Tôko, une jeune fille, est sauvée par l’un d’eux au prix de sa vie. Elle va alors devoir quitter son village pour raccompagner le chien de ce chasseur à la capitale. Mais le trajet n’est pas sans danger, et la capitale est elle-même le nid d’intrigues célestes.

Hikari no ô n’est pas une œuvre comme les autres à bien des égards. A la fois fascinante dans son scénario et sa réalisation, elle s’ancrera dans une lignée quasi-disparue d’œuvres mystiques empreintes des désillusions de leurs auteurs, comme il y en eut dans les années 90 et début 2000. L’histoire revêt un goût de récit initiatique avec une structure bien construite et des personnages riches. Sa narration passera par beaucoup de dialogues, d’interrogations et de mystères, nous plongeant dans un univers riche et envoûtant qui a beaucoup à livrer, d’une manière assez originale dans sa non-linéarité mais qui participe à son charme. L’histoire en elle-même dévoile beaucoup d’idées et d’intrigues qui s’entrecroisent, dévoilant peu à peu ses enjeux et certaines réponses au travers de rebondissements ou développements très bien amenés. Mais elle offrira également une belle richesse de lecture en fond, sur une toile désenchantée de l’espèce humaine où percent quelques lueurs d’espoir au travers d’enfants. Et on reconnaîtra de ce fait sans même le savoir la patte de Mamoru Oshii qui s’occupe de la composition de la série.
Les personnages sont très réussis, dans des profils assez différents et bien exploités. Tôko dans son voyage initiatique, sa découverte de la capitale et des relations qu’elle y crée. Son développement sera très bon, notamment par sa condition d’enfant dans ce monde adulte qui court à sa ruine. Kôshi offrira un profil plus terre-à-terre, à mi-chemin entre l’enfance et l’âge adulte, et donc entre la nature et la science, d’où des questions morales bien amenées. Les traques-feu dévoileront des figures charismatiques, et les personnages secondaires viendront enrichir la toile du scénario de leur propre intrigue, et avec parfois des rôles d’exposition marquants.
Si la série marquera, c’est aussi par sa réalisation originale. Prenant un parti pris osé, elle n’hésitera pas à user de dysmorphie et à parfois s’affranchir de certaines perspectives, mais toujours d’une manière maîtrisée. En découle un spectacle assez fascinant qui nous envoûtera par ses découpages et les ambiances ainsi développées. La mise en scène propose de ce fait un bon nombre d’idées, et sous une forme qui semble expérimentale, relevant presque parfois du rêve fiévreux. Son usage fréquent d’Harmony Cell viendra ponctuer l’univers sombre de flammes de couleurs, avec parfois de véritables fresques. Les décors dévoileront également de jolies idées, et dépeindront avec réussite chaque lieu dans ses éléments, couleurs et architectures.
Les musiques sont également très bonnes, posant des ambiances collant à merveille aux scènes, dialogues et autres développements.
La fin est réussie, dans la pure lignée du scénario et de sa structure, et livrant, en plus de ses révélations finales, une belle richesse dans ses interprétations et un joli final. Hikari no ô est donc une œuvre assez originale dans sa forme comme son fond, et ne plaira de ce fait pas à tout le monde. Mais dès lors qu’on se laisse envoûter par l’univers et ses personnages, le charme opèrera jusqu’au bout, et l’anime saura se montrer marquant, tant dans sa réalisation que dans son scénario au ton bien marqué. Je lui mettrais un 8/10.

Episodes : 10 + 10

Ost remarquables : Un bon op, et un bon ed 2.

Un bon amv :

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UVERworld – Core Pride (Traduction)

Traduction de Core Pride d’UVERworld, qui sert d’opening à l’anime Blue Exorcist.

 

Chacun voit le jour et jouit de sa vie
Je connais la boite noire d’mon cerveau, c’est une chance ?
En gros, j’dépasse toutes les limites
Allez, on y va, c’est aujourd’hui le premier pas

Mon quotidien m’désespère ne se résume
Ca peut pas continuer comme ça, no, no
Stop, tâte le terrain,
On y va sans pression Here we go

Réprimer mon cœur enflammé
Par des choses inaccessibles et limitées,
Ce serait la même que ces foutus adultes qui me l’interdisaient
En tentant de me réprimer sans comprendre

Ce n’est qu’une chimère irréalisable
Mais personne n’éteindra le feu qui brûle dans mon cœur
Et même si une pluie noire tombe du ciel et ne cesse de me tremper
Elle ne l’éteindra pas encore, cette flamme qu’est ma « fierté »

La pluie est tombée comme annoncé
Un rassemblement d’amis plus grand qu’escompté
On se chauffe et on se cogne
En parlant de nos vies et d’avenir

T’as rigolé au souvenir
De pareilles bagarres
Comme pour fuir cette angoisse de nos 15 ans
Et j’ai pouffé en pensant qu’on avait pas changé

J’dois vivre d’obstination, un pas après l’autre
Le cours du temps même m’effraie
Celui que je devrais vraiment frapper, c’est moi-même
Mais maintenant, j’ai cette « fierté » de ne pas vouloir perdre, pas contre moi

Stop, tâte le terrain, on y va sans pression Here we go
Stop, tâte le terrain, on y va sans pression Here we go

Ca manque jamais, tout seul la nuit,
J’me comprends plus moi-même
Si t’étais là pour me comprendre
Je pourrais devenir plus fort
Mais qu’importe ce qui est arrivé, et à quel point j’étais craignos
Je changerai l’avenir au péril de ma vie
On aura beau me dire que, quoi que je fasse, le destin est immuable
Mais je peux encore changer
Je leur montrerai que j’en suis capable

Oui, c’est ça, notre « fierté », dans chacun de nos lieux…

Ne disparais pas encore, feu de mon cœur
Je ne veux pas déjà l’oublier, la chaleur en mon sein
Ne disparais pas encore, feu de mon cœur
Je peux encore avancer, je le peux, oh vivid pride


Sei wo uke sorezore ga jinei wo ôka
Nô no blackbox wo shiru sore wa kô ka?
Yô wa limitto rain wo subete ryôga
Saa ikô ka fumidasu sore wa kyô da

Yappa hibi wa ikasen kô
Sotsunaku konashicha no, no
Stop, nagare wo mikiwame na
Mazu monotomosezu ikô ze here we go

Todokanu mono ya kagiri aru mono ni
Atsuku naru mune wo osaetsukeru no wa
Rikai mo sezu osaetsukeyô to shite kita
Kirai de yurusenakatta ano otona tachi to onaji jan ka yo

Dôshita tte kanawanai esoragoto darô ga
Mune wo moyasu hi wa dare nimo kese ya shinai
Sora kara furu kuroi ame ga kono mi nurashi furi yamanakutomo
Mada kesase wa shinai kono mune no hi sore ga « pride »

Yohô dôri ni furidashita ame
Yosô ijô ni nakama wa atsumatta
Otagai no hibi ya shôrai no hanashi de
Atsuku natte naguriai ni natta

15 no koro mo fuan kara nogareru yô ni
Onaji yô na koto de naguriatta koto
Omoidashite omae ga warai dasu kara
Kawattenai na tte ore mo fukidashitanda

Sô yatte ijibatte funbatte ikitenakucha
Jikan no nagare sae mo kowaku naru
Hontô no naguru beki aite wa sonna jibun daro
Tada ima wa maketakunai jibun ni makenai « pride »

Stop, nagare wo mikiwame na mazu monotomosezu ikô ze here we go
Stop, nagare wo mikiwame na mazu monotomosezu ikô ze here we go

Dôshitatte yappa hitori no yoru wa
Jibun no koto sae mo wakaranaku naru
Sonna ore to wakari aô to shitekureru kimi ga iru nara
Motto tsuyoku nareru
Mô dô natta tte ii kakkô waruku tatte ii
Shi ni monogurui de mirai wo kaete yaru
Dô shitatte kaerenai  unmei da to iwaretemo
Mada ore wa kawareru
Jibun de kaete miseru

Kore ga sô « pride » sorezore no basho de…

Mada mada kieru na kokoro no hi wo
Mada wasuretakunai mune no atsusa wo
Mada mada kieru na kokoro no hi wo
Mada mada ikeru zo  ikeru zo oh, vivid pride


生を受け それぞれが人生を謳歌
脳のブラックボックスを知る それは幸か?要はリミットラインをすべて凌駕さぁ行こうか 踏み出す それは今日だ

やっぱ日々は如何せん こうそつなくこなしてちゃ no, no (preview)ストップ 流れを見極めなまずものともせず行こうぜ here we go

届かぬものや 限りあるものに熱くなる胸を押さえつけるのは (oh)理解もせず 押さえつけようとしてきた嫌いで許せなかったあの大人達と同じじゃんかよ

どうしたって 叶わない 絵空事だろうが胸を燃やす火は誰にも消せやしない(Yes) 空から降る黒い雨が この身濡らし降り止まなくともまだ消させはしないこの胸の火 それが「プライド」

予報通りに降り出した雨予想以上に仲間は集まったお互いの日々や将来の話で
熱くなって殴り合いになった

15の頃も不安から逃れるように同じような事で殴り合ったこと思い出して お前が笑い出すから変わってないなって 俺も吹き出したんだ

そうやって意地張って 踏ん張って生きてなくちゃ時間の流れさえも怖くなる(Yet) 本当に殴るべき相手はそんな自分だろただ今は負けたくない 自分に負けない「プライド」

ストップ 流れを見極めなまずものともせず行こうぜ here we goストップ 流れを見極めなまずものともせず行こうぜ here we go

どうしたって やっぱ一人の夜は自分の事さえも分からなくなる(Yet) そんな俺と分かり合おうとしてくれる君が居るならもっと強くなれる
もうどうなったって良い 格好悪くたって良い死にものぐるいで未来を変えてやる(Yet) どうしたって変えれない 運命だと言われてもまだ俺は変われる自分で変えてみせる

これがそう「プライド」それぞれの場所で…

まだまだ消えるな 心の火を (yeah yeah)まだ忘れたくない 胸の熱さをまだまだ消えるな 心の火をまだまだ行けるぞ 行けるぞ oh, vivid pride

Takt op.Destiny

Suite à la chute d’une météorite, des monstres appelés D2 sont apparus. Attirés par les mélodies, le monde a choisi de renoncer à la musique. Pour les combattre sont toutefois apparues les Musicart, des jeunes filles tirant parti de la musique pour se battre, guidées par un chef d’orchestre.

Takt op.Destiny charmera tout d’abord par sa réalisation maîtrisée et très plaisante à voir. Les décors urbains seront très jolis, tout comme leurs intérieurs, et les extérieurs ne seront pas en reste dans leurs compositions et détails, en plus de la belle palette de couleurs proposée. La mise en scène sera également très bonne, notamment dans les combats qui seront excellemment menés dans leurs chorégraphies, lisibilités, et mettant bien en valeur les différents pouvoirs. Le rythme est bon, et la réalisation livrera ainsi de belles choses tout du long, dans l’humour comme l’émotion.
Le scénario se présentera sous une forme assez classique, mais de ce fait assez efficace dans son concept et son avancée. De son point de départ sur l’univers, on découvrira avec plaisir le concept des Musicarts, et surtout son côté Road Movie où l’on appréciera de voir la pseudo vie de famille entre Takt, Destiny et Anna, empreinte d’humour sarcastique et de douceur. Le tout sur fond d’un scénario pas spécialement bien écrit, mais qui réserve de bons rebondissements, posant bien ses enjeux via le passé des personnages et leurs relations. Mais le réel point intéressant de l’anime sera bien sûr la vision de la musique de Takt, et toute sa portée dans un monde qui ne peut en écouter. Le sous-texte est assez bien amené, notamment dans le rôle de « lumière » qu’elle joue sous diverses formes.
Les personnages sont assez attachants, le trio de tête offrant une relation aussi chaotique que soudée. Takt marquera surtout par sa vision de la musique qui dicte ses actes, là où Destiny surprendra par son évolution plus humaine. Anna faisant office d’étalon plus ou moins normal. Lenny apportera une touche de charisme bien à lui, et les différentes Musicarts seront agréables à découvrir. Les méchants rempliront bien leur rôle, sans apporter de réel plus.
Les musiques seront très bonnes. Leur sonorité orchestrale insufflera un charme certain aux scènes, tout en appuyant bien les personnages par référence à leurs partitions dans des revisites très appréciables. Les thèmes eux-mêmes seront très bons dans leurs propositions puissantes et impactantes qui soutiendront à merveille l’action et l’émotion.
La fin manquera un peu de substance du côté des méchants, mais le message lui-même autour de la musique et de l’espoir qu’il représente sera très joliment dépeint, avec un combat final très bien mené et riche dans sa portée. Takt op.Destiny manque un peu de substance dans son écriture de fond, mais livrera toutefois un spectacle très appréciable, tant dans sa structure efficace que dans sa belle réalisation, et dont on appréciera tout le jeu autour de la musique, et l’importance qui lui est accordée dans le scénario. Je lui mettrais un 7,5/10.

Episodes : 12

Ost remarquables : L’ost, avec la très bonne Heart 1, la bonne Symphony No. 5 C-Minor, la bonne Symphoniker, la bonne Invasion, la belle I’m Gonna Sleep, et la belle Adagietto.

Un bon amv :

Un bon amv :

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Maid-Sama! (Très sympa !)

Misaki Ayuzawa est la présidente des élèves, à la fois brillante et autoritaire, notamment face à la gent masculine. Mais elle cache un secret à tout prix : elle travaille à mi-temps dans un maid-café. Takumi Usui, le garçon le plus doué et respecté du lycée, va toutefois percer à jour son secret…

Maid-Sama! nous plonge dans un quotidien agréable et plein d’humour tout en dépeignant par petites couches son histoire d’amour. Le concept de l’histoire sera de prime abord assez simple dans le petit boulot caché de Misaki contrastant de son rôle de déléguée, et les sarcasmes d’Usui là-dessus. Mais loin de se cantonner à cela, l’anime offre un bon nombre d’idées de situations et de petits développements, non seulement sur les protagonistes mais aussi sur tous ceux qui gravitent autour. Le scénario s’enrichit ainsi d’une belle manière dans ses différents profils, et livre à la pelle ses petites piques et situations humoristiques, jouant bien sur la relation de Misaki et Usui. Et cette situation arrive à ne jamais être redondante, d’une part par sa diversité d’idées, mais aussi par ses petites évolutions livrées au compte-gouttes et d’une belle douceur. Tout cela en y mêlant les histoires des autres personnages pour un tout très appréciable.
Les personnages sont de ce fait bien attachants. A commencer par Misaki et sa personnalité forte, mais aussi maladroite dans ses sentiments. On suivra avec plaisir ses légères évolutions tout en profitant de sa figure de déléguée dévouée à l’extrême, et de Maid. Usui charmera surtout par ses piques et son coté parfait, et toutes les manières dont il vient en aide à Misaki. On aurait toutefois aimé en apprendre un peu plus sur lui. Des personnages comme Yukimura ou Aoi viendront apporter de bonnes choses, tout comme les trois idiots qui finiront par faire partie intégrante du décor. Et les divers autres plus secondaires seront également là pour enrichir le tout de quelques surprises.
La réalisation est plaisante. Si les décors auront en eux-mêmes peu de détails, ce sera surtout dans les couleurs que la mise en scène charmera, livrant un beau quotidien et des atmosphères plaisantes grâce à ses plans travaillés. Tout comme les compositions humoristiques jouiront de beaucoup d’idées sympathiques et bien appuyées. Et la réalisation passera aisément de l’un à l’autre, posant très facilement ses ambiances avec une efficacité surprenante.
Les musiques sont également très agréables, dont le thème principal et ses diverses déclinaisons, mais aussi dans toutes ses belles mélodies ponctuant les scènes de tendres atmosphères sentimentales et quotidiennes.
L’arrivée de Hinata marque l’entrée dans la partie finale qui utilisera bien cette rivalité avec Usui. Le tout pour une conclusion bien amenée et très joliment mise en mots. Une fin touchante et agréable qui reste très bien dans le ton de l’œuvre. Maid-Sama! est donc une série très réussie et agréable à suivre de bout en bout, livrant tant un quotidien plein d’humour que des moments touchants. Je lui mettrais un 8/10.

Episodes : 26 + 1 oav

Ost remarquables : L’ost, avec la bonne Main Theme, la belle Usui no hikari kage, la jolie Hitori ja nai yo, la jolie Muryoku? Koritsu?, et la jolie Yasashii kimochi.

Un excellent amv (avec spoils) :

Un bon amv (avec spoils) : [https://www.youtube.com/watch?v=GubtoKiHTyY]

Et un bon amv :

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Schwarzesmarken

En l’an 1983, le monde fait face à l’invasion extraterrestre BETA. En Allemagne de l’Est, l’unité 666 est chargée d’opérations spéciales pour les contrer, et à laquelle aucun n’échec n’est permis par la stasi. C’est dans cette opposition politique qu’une pilote de l’Ouest intègre l’équipe après son sauvetage, pleine d’idéaux.

Pour le décrire simplement, Schwarzesmarken est un peu le 86 du pauvre. Cela, dans un scénario qui ne vole pas très haut, en plus de son goût de déjà-vu et ses codes datés. L’histoire se laisse regarder, surtout au début, avant d’entrer dans le vif du sujet et de développer des rebondissements pas très bien installés et peu intéressants dans la manière dont ils sont dépeints. Que ce soit les tensions internes ou politiques, ou encore les enjeux autour des BETA, rien n’est spécialement bien exploité, si ce n’est une certaine volonté de drame un peu forcé et pas toujours de bon goût. Le rythme de l’histoire souffre également du découpage des scènes et les allers-retours dans les lieux.
Les personnages seront également assez peu développés et de fait assez peu intéressants. Theodor ne convaincra pas forcément dans son rôle malgré l’intrigue autour de lui, et restera assez plat tout du long. Irisdina plaira un minimum par son leadership, et d’autres auront un minimum de teneur dans leurs actions, mais ils resteront tous ancrés dans leurs archétypes basiques et seront ainsi très oubliables dans leur écriture.
La réalisation ne sera pas mauvaise, sans être réellement bonne. Ses décors seront eux aussi assez simples et ils seront surtout camouflés par les effets de la météo. Les combats auront le mérite d’être plutôt bien animés. La mise en scène fait ainsi illusion dans son déroulé, sans offrir de réelles idées.
La bande-son est toutefois excellente, avec des thèmes travaillés et prenants, ainsi que de belles mélodies aux notes poétiques. Elle pose à elle seule des ambiances réussies.
La fin est dans la même lignée que le reste, misant sur son drame et l’émotion plutôt que sur l’écriture elle-même, et peine par conséquent à convaincre. Schwarzesmarken est donc une série qui n’a pas grand-chose pour elle. Si elle peut se laisser en partie regarder, son écriture et ses archétypes peu développés nuiront vite à l’intérêt qu’on aurait pu lui trouver. Je lui mettrais un 6/10.

Episodes : 12

Ost remarquables : L’ost, avec la très bonne Schwarzesmarken Theme, la bonne Kakugo wo aratani, le bonne Kuro no senkoku, la jolie Junsuimuku, la jolie Kanashimi ga jidai wo kakeru, la bonne Takaburu kanjyou, et la belle Saigo no tomoshibi.

Un bon amv :

Un assez bon amv : [https://www.youtube.com/watch?v=_IgyGwTQhkM]

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Mikadono Sanshimai wa Angai, Choroi. (Très sympa !)

Fils d’une célèbre actrice décédée, Yû n’a toutefois rien du talent de sa mère. Il se démarque au contraire par son absence totale de talent. Emménageant chez un ami de sa mère, il va se retrouver à cohabiter avec trois sœurs aussi belles que talentueuses dans leurs domaines. Ce changement dans leur vie respective ne sera pas de tout repos.

PA Works nous propose ici une série tout à fait sympathique, à la fois attachante et drôle. Le scénario use très bien du postulat opposant des génies poussées toujours plus loin et un lycéen lambda souhaitant juste vivre en famille. Yû fera ainsi de son mieux pour trouver sa place parmi les trois sœurs et les influencera doucement par ses attentions. Le tout notamment au travers d’un humour réussi qui jouera beaucoup sur des quiproquos légers, n’allant jamais dans le superflu. Ce décalage entre les personnages et leurs visions respectives offrira donc son lot de gags en jouant sur les codes du genre, mais mettra également bien en valeur le côté humain des trois sœurs qui apprendront malgré elles la valeur d’un quotidien familial et ses liens. L’histoire explorera de ce fait chacune des sœurs face à des difficultés dans leur milieu respectif, et comment Yû sera la clé pour les dépasser. Le mélange marche très bien, mêlant l’attachement émotionnel à ce quotidien aux gags en tout genre d’une manière très agréable.
Les personnages sont attachants et bien présentés dans leur diversité. Yû par son côté bébête contrasté par sa volonté sans faille de vivre en famille et la dévotion dont il fait part. Facteur d’évolution pour les autres, on appréciera le voir se démener à son faible niveau, dans l’humour comme le sérieux. Les trois sœurs suivront un même modèle dans leur évolution depuis le statut de génie imposé par leur père, mais chacune avec ses propres variations. Chacune saura se rendre attachante par ses problèmes, autant par les quiproquos qu’elles occasionnent que leurs propres réactions.
La réalisation met bien le tout en valeur, à commencer par l’humour qui est bien mis en scène dans diverses petites idées bien placées. Jouant sur les styles et les codes, la réalisation sait bien en tirer parti sous diverses nuances de faux sérieux ou de débilité assumée. Mais la mise en scène mettra également bien valeur les scènes touchantes et les ambiances quotidiennes. Les décors eux-mêmes seront en général plutôt jolis, avec surtout de jolies couleurs et compositions.
Les musiques sont très jolies, dans des thèmes aux tonalités très agréables et originales, en plus de quelques paroles en français ! Le côté quotidien est palpable, en plus des envolées de notes proposées dans de superbes mélodies riches en émoi.
La fin est agréable, terminant ce premier tour d’horizon des personnages d’une belle manière. On aurait pu espérer un vrai passage sérieux vis-à-vis du père, mais ce sera probablement pour la suite. Bref, un anime agréable et attachant, qu’on appréciera autant pour ses personnages et leur quotidien que pour ses gags tout du long. Je lui mettrais un 7,5/10.

Episodes : 12

Ost remarquables : L’ost, avec la belle Blistered Sugar Night, la jolie See You Later, la belle Lotus Hop Champion, la jolie Silent Star Siren, la superbe Little Goldfish Lantern, la belle Umbrella Umbrella Umbrella, un bon op, et un bon ed 2.

Un bon amv :

Et un assez bon amv :

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Fullmetal Alchemist: Brotherhood

Edward et Alphonse Elric sont des alchimistes parcourant le pays à la recherche de la légendaire pierre philosophale. Alphonse a en effet perdu son corps suite à une expérience interdite, et Edward deux membres. La pierre leur permettrait peut-être de les récupérer, mais son secret est bien gardé et au cœur d’intrigues nationales.

Seconde adaptation du célèbre manga, Brotherhood suit ce dernier à la lettre dans une adaptation complète et plaisante à suivre, sans toutefois être exempte de défauts, notamment dans son démarrage. Cette partie commune avec la première adaptation est en effet très vite balancée pour passer à la suite, quitte à sauter des explications et ne pas approfondir certains évènements. Après cela, le scénario commencera à poser ses vrais enjeux en présentant ses personnages et les diverses intrigues qui les entourent, en plus des antagonistes. Mais ce sera bien la seconde moitié qui se révèlera comme le cœur de l’œuvre dans tous les entrecroisements qu’elle offre entre ses intrigues et les personnages, dans de grands développements et des enjeux bien ressentis. Le scénario livre tout ce qu’on en attend et n’a en cela rien de très surprenant, mais le fait avec un soin particulier et une ambition très appréciable. L’écriture saura ainsi bien gérer ses intrigues parallèles et leurs rebondissements, mais aussi tout son sous-texte sur la guerre et ses conséquences. On regrettera cependant, surtout au début, la place un peu trop présente des gags qui désamorcent souvent un peu la tension.
Les personnages sont tous attachants et auront droit à des développements bien menés, que ce soit par les intrigues ou par des réflexions. Edward plaira bien sûr par son caractère caractériel mais toujours droit, tout comme Alphonse qui contraste par un peu plus de calme. Toutes leurs réflexions sur leurs corps et les autres enjeux leur apporteront une belle profondeur. Roy et sa bande apporteront des personnages forts et humains qui auront également leurs moments forts. Les homonculus feront des méchants plutôt plaisants, certains apportant plus d’enjeux que d’autres. Et tous les autres seront là pour soutenir le tout de diverses manières, formant un réel macrocosme illustrant bien la phrase fétiche d’Izumi.
La réalisation du début sera assez plate et sans trop de saveur. Elle se rattrapera plutôt bien par la suite, avec parfois de belles choses dans les combats qui sont en général bien menés, et une mise en scène assez agréable dans l’ensemble. Les décors auront ce rendu crayonné qui donnera un certain charme tout en manquant souvent de détails dans les plans larges. Le jeu des couleurs offrira toutefois des ambiances très réussies et plaisantes à voir.
Les musiques sont de très bonne qualité et porteront bien le tout par leur portée orchestrale, dans diverses ambiances plutôt bien posées. Mais qualité mise à part, elles resteront assez peu marquantes et tiendront plutôt mal la comparaison avec celles de la première adaptation.
Après moult rebondissements bien menés, la fin est bien dans le ton de l’œuvre, mettant l’accent sur la pluralité unifiée et présentant son final sous une jolie tournure. Fullmetal Alchemist: Brotherhood a en cela tout pour plaire dans ses personnages attachants et son intrigue bien construite. Cette forme le rend également peu surprenant et pourra de ce fait manquer d’impact, mais sans renier ses qualités. Je lui mettrais un 8/10.

Episodes : 64

Ost remarquables : L’ost, avec la bonne Main Theme, la belle Crime and Punishment, la bonne Lapis Philosophorum, la bonne The Intrepid, un bon op, un bon op 4, un bon op 5, un bon ed 3, et un très bon ed 4.

Un excellent amv (avec spoils) :

Un bon amv (avec spoils) :

Et un bon amv :

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Shinmai Ossan Bôken-sha, Saikyô Party ni Shinu Hodo Kitaerarete Muteki ni Naru.

Jusqu’alors commis de guilde, Rick quitte du jour au lendemain son emploi afin de devenir aventurier à 30 ans. Malgré son âge, il va suivre pendant deux ans l’entraînement infernal du meilleur groupe de rang S, les Orichalcum Fist. Il va maintenant devoir passer les épreuves pour monter de rang, étant au rang F malgré sa nouvelle puissance.

Comme la longueur de son titre le laisse penser, cet anime s’ancrera dans la fantasy à la l’isekai (sans l’être), et dévoilera un condensé de ces codes. Mais loin d’être insipide, il le fera sous une forme sympathique qui se regardera sans mal. Prenant le système de grades d’aventurier comme base, l’histoire pose un trentenaire ayant tout lâché pour accomplir son rêve : devenir aventurier malgré son âge en suivant un entrainement spartiate. On appréciera le petit sous-texte qu’avoir trente ans n’est pas synonyme d’abandon de ses ambitions, qui sera décliné de quelques autres manières chez les autres personnages. Le scénario lui-même joue sur le décalage entre l’image de Rick et sa véritable force, ainsi que sur le côté humoristique de la présentation des diverses épreuves constituant son entraînement. Le tout aura de bonnes idées, et surtout de bons moments dans ses combats, dans leurs enjeux comme dans leur démonstration de puissance.
Les personnages sont tous bien ancrés dans leurs codes respectifs, mais seront plutôt sympathiques. Rick bien sûr par sa « reconversion » et sa volonté de poursuivre son rêve, mais aussi Angelica qui dévoilera un profil plus riche qu’elle ne laissait l’entendre et avec une belle évolution. Des mentors de Rick, on retiendra surtout Broughston par le décalage qu’il offre d’avec sa force brute. Reanette apportera quant à elle surtout des gags par sa personnalité et sa manière de dire les choses.
La technique sera un peu moyenne dans les détails, mais la réalisation dans son entièreté reste plutôt agréable. Les décors offriront plus ou moins ce qu’on en attend, mais ce seront surtout les idées de mise en scène des pouvoirs et leurs effets visuels qui seront très bien mis en valeur. Les gags jouissent également de cette mise en scène de manière sympathique.
Les musiques sont bonnes, et appuieront bien les scènes, notamment les combats dans des thèmes entrainants.
La fin livre une belle démonstration de puissance, d’abord avec Broughston face au champion dans un combat aux très jolis visuels et dont on appréciera toute la portée. Le combat de Rick ferait presque pâle figure visuellement, mais il propose toutefois une jolie petite conclusion à cet arc portée à la force des poings. Shinmai Ossan Bouken-sha est donc une petite série qu’on ne retiendra pas nécessairement, mais qui est divertissante et dont on appréciera la tournure de son scénario. Je lui mettrais un 7/10.

Episodes : 12

Ost remarquables : Un bon ed.

Un assez bon amv :

Et un assez bon amv :

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ReoNa – Replica (Traduction)

Traduction de Replica, de ReoNa, l’un des thèmes de l’anime Sword Art Online Alternative « Gun Gale Online ».

 

Je pensais que ces chaussures en verre trop petites
M’iraient bien en rabotant le talon
Les pieds nus pleins de coupures
Je ne peux danser, je ne le peux

Autant m’endormir et ne jamais me réveiller
En croquant une pomme empoisonnée, mais je ne pus l’avaler
J’avais fermé les yeux pour ne plus voir l’avenir
Pour qu’il ne m’atteigne plus

I’m wasting my days, je sacrifie mes rêves
Même cet instant qui est mien n’est qu’une imitation de quelqu’un
How do I end this game?
Si seulement tout pouvait s’arrêter et prendre fin
Et juste vivre en me laissant aller

Sur cette page immaculée délicatement ouverte
Je ne sais que dessiner, et ces jours à y penser
Sont progressivement souillés par des lignes difformes
Jusqu’à en perdre de sa superbe

I’m wasting my days, teignant mes rêves
Même cet instant dessiné n’est qu’une imitation banale
Throw it into the flames
Si seulement tout pouvait disparaitre et se consumer
Je ne fais que m’humidifier, petit à petit

I’m wasting my days, je sacrifie mes rêves
Même cet instant qui est mien n’est qu’une imitation de quelqu’un
How do I end this game?
Si seulement tout pouvait s’arrêter et prendre fin
C’est ce que j’aurais dû souhaiter, ce que j’aurais dû espérer
Mais en un souffle, mes pieds se mettent en mouvement, ceux d’une réplique


Jôzu ni hakenai garasu no shûzu ni awasete
Kakato kezutte niatta ki ni natte
Kizu darake no suashi ja
Odorenai odorenai yo

Isso nemutte samenai yô ni
Doku no ringo kajita tte nomikomenakute
Me wo tsubutteita mirai ni kizukanai yô ni
Mô kizukarenai yô ni

I’m wasting my days yume wo gisei ni shite
Te ni shita ima de sae dare ka no mozôhin de
How do I end this game?
Kono mama tomatte shimaeba owatte shimaeba ii na
Tada sô yatte yarisugoshite ikiru dake

Sotte hiraita masshiro na pêji ni
Nani wo egakô sô omoeta hibi wa
Ibitsu na sen de shidai ni yogorete itte
Miru kage mo nai darô

I’m wasting my days yume wo nuri tsubushite
Egaita ima de sae yoku aru mozôhin
Throw it into the flames
Sono mama kiete shimaeba moetsukite shimaeba ii na
Tada sô yatte jojo ni shikette iku dake

I’m wasting my days yume wo gisei ni shite
Te ni shita ima de sae dare ka no mozôhin de
How do I end this game?
Kono mama tomatte shimaeba owatte shimaeba ii na
Sô negatta hazu na noni sô nozonda hazu na noni
Ashi ha ugoite iki wo shiteiru Replica


上手に履けないガラスのシューズに合わせて
かかと削って 似合った気になって
傷だらけの素足じゃ
踊れない 踊れないよ

いっそ眠って 醒めないように
毒のリンゴ齧ったって飲み込めなくて
目を瞑っていた 未来に気づかないように
もう 気づかれないように

I’m wasting my days 夢を犠牲にして
手にした今でさえ 誰かの模造品で
How do I end this game?
このまま止まってしまえば 終わってしまえばいいな
ただそうやって やり過ごして生きるだけ

そっと開いた真っ白なページに
何を描こう そう思えた日々は
いびつな線で次第に汚れていって
見る影もないだろう

I’m wasting my days 夢を塗りつぶして
描いた今でさえ よくある模造品で
Throw it into the flames
そのまま消えてしまえば 燃え尽きてしまえばいいな
ただそうやって 徐々に湿気っていくだけ

I’m wasting my days 夢を犠牲にして
手にした今でさえ 誰かの模造品で
How do I end this game?
このまま止まってしまえば 終わってしまえばいいな
そう願ったはずなのに そう望んだはずなのに
足は動いて 息をしている Replica

The Dangers in My Heart (Excellent !)

Ichikawa est un adolescent solitaire plongé dans ses délires autour de tueurs en série pour fuir le contact des autres. Dans sa tête, il prend pour cible la fille populaire de sa classe, Yamada. Mais alors qu’il se rend à la bibliothèque comme à son habitude, cette dernière s’y trouve pour manger en cachette. Derrière ses délires adolescents, il va découvrir une personne différente de l’image qu’il s’en faisait.

The Dangers in My Heart aurait pu n’être qu’une simple comédie romantique, mais elle réussit sur bien des points où les autres échouent. On découvrira avec plaisir le quotidien d’Ichikawa au travers de son caractère introverti et sa vision renfermée sur lui-même. L’arrivée de Yamada dans sa zone de confort sera alors le début de nouvelles interactions, construisant petit à petit une relation amicale, voire plus. Et c’est le grand point fort de l’œuvre : réussir à proposer à chaque épisode une très légère évolution dans cette relation, et le faire avec une douceur et sincérité rares. Cela passera bien entendu par moult idées de situations propices à l’humour, tout en sachant garder sa part de sentimentalité. L’humour en lui-même est très réussi, jouant bien sur la timidité et le non-dit de leur relation, tout en construisant les développements au travers du burlesque. Cet équilibre entre les deux est savamment dosé, tout comme le côté hormonal d’Ichikawa qui sera présent sans être lourd ni insistant, mais au contraire bien ancré dans le contexte adolescent. Que ce soit la première ou la seconde saison, toutes deux offriront un portrait des plus attachants et empli d’une pureté sentimentale qui fait du bien à voir.
Les personnages sont tous très plaisants et bien utilisés par l’œuvre. Ichikawa offrira un protagoniste très réussi dans sa lente évolution d’asocial, découvrant l’école sous un autre jour et dépassant certaines de ses faiblesses tout en offrant des monologues d’introverti bien écrits. Yamada plaira par sa jovialité et son côté béta, mais aussi par sa facette plus mature et incertaine, dévoilant un personnage plus riche qu’on ne le pensait. Tous les autres personnages seront très attachants également, des camarades de classe hauts-en-couleur et propices aux gags aux différentes familles, et apporteront un charme certain en plus de leurs interactions.
La réalisation est également très jolie. Si les décors n’auront rien de spécial en eux-mêmes, en posant simplement le cadre quotidien, la palette de couleurs et la gestion des lumières habilleront le tout d’une superbe manière. L’importance de la mise en scène ne sera ainsi pas tant mise sur les décors, mais sur les plans des personnages et la manière dont ils s’y inscrivent, ainsi que sur l’expression de leurs émotions. L’exemple le plus parlant étant bien sûr les présentations de titre des épisodes qui viennent parfaire ces petits pas en avant, entrecoupant les plans serrés tout en emphasant la déclaration. Et ça marche à chaque fois.
Cela, car la musique vient aussi jouer son rôle à merveille en ponctuant ces scènes de leurs jolies notes, que ce soit dans les jolies mélodies pétillantes du quotidien, ou des thèmes plus décalés et entrainants. Ou simplement dans de très beaux thèmes riches en émotions et appuyant à merveille l’effervescence naissante des sentiments de l’histoire.
La fin de la saison 2 nous emmène là où on l’attendait, dans une tournure très bien amenée dans ce rapport à l’autre et des scènes très bien appuyées par la réalisation. The Dangers in My Heart est donc une comédie romantique de qualité, aussi drôle dans ses situations et gags que douce dans le portrait de ses personnages et de leurs sentiments naissants. Je lui mettrais un 8/10.

Episodes : 12 + 13

Ost remarquables : L’ost, avec la très bonne Countdown to death, la jolie Our Conversation, la belle The Shine, la jolie It Begins, la belle Restless Heart, la belle Two of Us, la bonne Shoot, la très belle True Feelings, et la jolie Can’t Stop Looking At You.

Un assez bon amv :

Et un assez bon amv :

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